Syndicat National des Ambulanciers Privés et Salariés - qui sommes nous ?  

 
l'inaptitude
frais de déplacement
salaires
Calcul de l’indemnité de congés payés
Les jours Fériés
Accord cadre modifié par l'avenant n°3

 

 

SMIC
8.86 €/h/brut
SALAIRE
(SMPG)
 
AFPS (A)
8.86 €/h/brut
CCA (B)
9.65 €/h/brut
D.E.A
9.65 €/h/brut
Auxiliaire ambulancier
8.86 €/h/brut
REPAS
 
Indemnité de repas
12.10
Indemnité de repas unique
7.48
Indemnité spéciale
3.35
IDJF
 
20.54 €
si embauché avant le 3 aout 2005
 
18.85 €
si embauché après le 3 aout 2005
IDAJ
(temps de travail)
 
75%
12ème à la 13ème heure
 
100%
13ème à la 15ème heure
 
signataires de l’accord cadre
code du travail
code de la route
CCNTR
(Convention Collective)

?
Qui sommes nous ?
 

Des sa-la-riés, des salariés ambulanciers qui, pour la plupart travaillent dans des PME et des TPE et, qui ne supportent plus l’injustice et les mauvaises conditions de travail qui leur sont faites.

Abandonnés et trahis par les organisations syndicales dites représentatives, qui ne représentent le plus souvent qu’elles même et leurs appareils et se désintéressent complètement de notre sort !
Comme tous les salariés ambulanciers, nous n’avons pu que constater combien étaient néfastes les reculs arrangés par les organisations syndicales dites représentatives et leurs compères, dans tous les domaines : équivalences, indemnités dimanche et jours fériés, temps de repas.

En créant cette nouvelle et énième structure, peut-on nous reprocher d'ajouter aux divisions existantes en affaiblissant les syndicats existants ?

NON, car, en fait, nous avons décidé de prendre notre destin en main !

Nous avons créé début 2005 Le Syndicat National des Ambulanciers Privés & Salariés (SY.N.A.P.S) afin de rassembler et d’organiser les salariés ambulanciers.
Nous souhaitons pouvoir créer un réseau capable d’agir au niveau départemental, régional et national.
C’est parce que nous ne nous reconnaissions plus (comme tant d’autres) dans les structures existantes, que nous nous sommes regroupés en syndicat professionnel.
Ces structures existantes, qui, au delà de leurs différences génétiques, fonctionnent toutes de la même façon et sont aux mains d’individus qui ont fait de leur syndicalisme un métier (comme nos politiques).
Ces gens là ayant tout intérêt à faire croire que, lorsqu’on est en désaccord avec eux, on s'attaque à l'organisation qu'ils dirigent.

 
D’où venons-nous ?
 
On ne s’improvise pas syndicaliste. Nous sommes pour la plupart d’anciens militants venus de tous horizons syndicaux, décidés à ne plus accepter le dictat du patronat ambulancier et de ses complices.
 
Quels sont nos souhaits ?
 

Nous souhaitons, comme la très grande majorité des salariés ambulanciers :

  • Qu’aucun coefficient ne soit en dessous de 90%,
  • Un vrai temps de repas,
  • Une vraie formation continue,
  • Un vrai salaire,
  • Une représentation départementale, nationale, régionale par les ambulanciers et non par des « instruments Â» qui nous méprisent !
 
Quelles sont nos perspectives ?
 
Grâce à ce site, encourager le rassemblement de tous les salariés ambulanciers, afin de préparer une action nationale, sans précipitation, mais avec détermination.
Nous voulons nous faire entendre et faire que pour une fois, ce soient tous les salariés qui fassent entendre leurs voix.
 
Légitimité, légalité et représentativité !
 

Certains de ceux qui cherchent à nous discréditer parlent de syndicat illégal pour parler de syndicat non représentatif. Ils veulent semer doute et confusion, créer un climat de soupçon, mais nous ne sommes pas les seuls, pas les premiers, pas les derniers en la matière (SUD, UNSA…)

On peut  nous massacrer, nous licencier, nous dénigrer, mais après nous, d’autres viendront. Personne ne réussira jamais à nous faire taire tous, au regard des injustices qui nous sont faites.

Dans un mois*, dans six mois**, ou dans un an***, nous aurons gain de cause et obtiendrons envers et contre tous, que justice nous soit rendue et, qu’enfin soient reconnus les droits élémentaires des 42000 salariés ambulanciers !

* Dans un mois si nous sommes 40 000 !
** Dans six mois si nous sommes 20 000 !
*** Dans un an si nous sommes 1 000 !

La rapidité de l’amélioration de nos conditions de travail, d’action collective dépend uniquement de la volonté de tous et de chacun d’entre nous d’agir et de se regrouper pour se défendre !

Il ne suffit pas de se plaindre et de pleurnicher ou d’attendre que les autres agissent pour toi !